TIAN ANMEN un printemps chinois de Patrick ZACHMANN

06. octobre 2019 14:42 | Catégories :

Tags :

BIP & RIV - la ville et son futur / la ville et son organisation

25. mars 2019 00:00 | Catégories :

La DRAC Occitanie et le Mois de l'architecture Occitanie

Passages de l'image et la Biennale Images et Patrimoine #5 La ville et son futur

NegPos et les Rencontres Images et Ville #15 POLIS, la ville et son organisation

présentent 

RETROUVEZ TOUT LE PROGRAMME DES RIV#15 ET DE LA BIP#5 :

REVUE FOTOLOFT#15 CONSULTABLE ET TÉLÉCHARGEABLE EN LIGNE !

SITE DE LA BIP#5 

BLOG DE PASSAGES DE L'IMAGE

RETROUVEZ LE PROGRAMME INTÉGRAL DU MOIS DE L'ARCHITECTURE OCCITANIE
SUR LE SITE OPENAGENDA

 

REGARDS JEUNES SUR LE FUTUR
Chronique d'un chantier
proposée par les élèves de primaire Albert Camus et du Collège Jules Vallès du quartier du
Mas de Mingue à Nîmes, sous la direction de Laurence CHARRIÉ

 

UNE SOIRÉE AU CINÉ AVEC LA BIP ET LES RIV !

A 21h30, vendredi 14 juin 2019, projection sur l'esplanade centrale entre les 2 Némausus,
Av. Gl Leclerc, 30000 Nîmes

LOGORAMA 16'


Réalisé par le studio H5,sans aucune autorisation des firmes concernées. Logorama 
est une course poursuite effrénée dans une ville de  marques construite sur le modèle
urbain américain. L’idée provient d’Hervé de Crécy, François Allaux et Ludovic Houplain,
des graphistes français issus de l’industrie du disque. Ils ont souhaité mettre en vie tous
les logos et marques qui constituent notre univers.
Pour obtenir un rendu si réel dans les mouvements des personnages, H5 a employé la
rotoscopie, permettant de transformer des scènes filmées en dessin-animé. Sur une trame
scénaristique digne d’un blockbuster et toujours avec humour, Logorama est simplement
bluffant. La fin, loin d’être une happy end, laisse réfléchir à notre devenir. Sur le sujet, les
créateurs donnent libre cours à l’interprétation de chacun. François Allaux déclare d’ailleurs
que « chaque pays ayant ses propres codes culturels et rapports aux marques, chacun
aura sa vision du film ».

THE E.P.C.O.T. PROJECT 25'

Aujourd'hui, Disney World en Floride, est la destination de vacances la plus populaire au monde.
Mais à l'origine ce parc à thème était un projet de ville futuriste très organisée appelée
The E.P.C.O.T  project  (The Experimental Prototype Community of Tomorrow). Pensé par
Walter Disney en personne avec des conceptions et des technologies nouvelles et avancées,
ce projet a été conçu entre 1962 et 1966 (la mort de Walt Disney) et même s’il a survécu
quelques années, il a été arrêté au milieu des années 70 et n’a jamais été développé.
Ce court document est une production Disney mettant en scène Walter devant des plans et
des animations visant à l'époque à convaincre les industriels d'investir dans son projet.
Il y explique le design très novateur mais simple de sa ville révée: le concept radial.
Basé sur un concept similaire à celui du parc Disneyland, la ville rayonne comme une roue
depuis un noyau central ce qui permet une organisation controlée et une meilleure répartition
des populations.
En plus de ces deux œuvres, vous pourrez découvrir quelques surprises tirées de nos archives
et fonds de création.

LA CITÉ DU SOLEIL un film de Yann SINIC 

Projection – rencontre
Samedi 15 juin 2019
17h30
Grand Auditorium – Carré d’art


La Cité du soleil, Yann Sinic, 2013, 52 min.
La Grande-Motte, une ville du sud de la France où, enfant, le réalisateur passait tout le mois
de juillet. De ces vacances, il lui reste des souvenirs de châteaux de sable, de glaces à l’italienne
et de promenades sur le port.
Imaginée par l’architecte Jean Balladur, la ville nouvelle qui sort du sable à la fin des années 1960,
devait-elle incarner l’utopie de l’hédonisme comme mode de vie ? Promesse d’une vie de loisirs
passée sous un soleil éternel, elle est vue ici comme une fable intemporelle entrainant le spectateur
vers un voyage subjectif et lumineux.

« Tout travail filmique s’inscrit dans la durée. Ici, le film s’inscrit dans le temps, non pas celui du
tournage mais celui d’l’Histoire et ici elle est millénaire, inscrite dans la mythologie.
La Cité du soleil (…) s’inscrit dans la postérité ». Pierre Mathiote (in Le Documentaire retrouvé,
éditions Le Blog documentaire, 2016).

Séance suivie d’une rencontre avec Yann Sinic et Patrice Loubon, directeur artistique de la BIP.

SÉMINAIRE LA VILLE ET SON FUTUR
Le vendredi 7 juin 2019 DE 9h à 17h30
à la BU – Site Vauban 1, rue du Docteur Salan 30000 Nîmes

La ville du futur semble s’élaborer aujourd’hui devant des écrans d’ordinateur.
Trop complexe pour être dessinée au crayon ou pour être conçue de manière participative,
intégrant toujours plus de multiples données, la ville du XXIè siècle se fait-elle en dépit de nous ?
Entre la maison « connectée » annoncée par Mon oncle et l’univers kafkaïen de Play Time,
deux films magistraux de Jacques Tati qui incarnent toujours et encore, malgré le temps
qui passe, la complexité et l’absurdité que peut atteindre la technologie au pur service de
concepteurs immobiliers et autres maitres d’oeuvres peu enclins aux consultations publiques,
serons-nous encore une fois, les dindons de la farce ?
C’est ce à quoi nous vous invitons à réfléchir avec un panel de spécialistes et nos artistes invités.

Modération : Patrice LOUBON, directeur de la Biennale Images et Patrimoine
Avec les interventions de : Avec : Sylvaine LOBRY, chargée de mission ville intelligente
à la ville de Nîmes, Thomas FRANÇOIS, développeur multimédia, Hassan AIT HADDOU,
directeur du Laboratoire Innovation Formes Architectures Milieux (LIFAM), Laurent VIALA,
docteur en géographie, urbaniste et les artistes et les professionnels présents le jour du séminaire.


TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME DÉTAILLÉ DE LA JOURNÉE ICI!

Vernissage des oeuvres de NING Zuohong et WANG Xiaoshuang 
à 12h30 le vendredi 7 juin à la BU de Vauban.

copyright NING Zuohong


copyright WANG Xiaoshuang

Performance de MAO Weixin
à 17h00 le vendredi 7 juin dans la cours de l'université Site Vauban.

copyright MAO Weixin

Installation d'Yves BURAUD 
Dès le jeudi 6 juin, Abribus Arrêt Coste-Bellonte, avenue Gl Leclerc.

copyright Yves BURAUD

Vernissage des expositions des photographes LIU Gang et XIZi
à 19h00 le vendredi 7 juin à la galerie NegPos-Fotoloft.
copyright XIZi


copyright LIU Gang

Vernissage des expositions DAINTREE FOREST du photographe Laurent GUENEAU,
FREDDY MAMANI, UN ARCHITECTE DU XXIè SIÈCLE et des installations
10 PETITS GRATTE-CIELS de Patrice LOUBON et Gauthier QUERCIA

à 16h00 le samedi 8 juin, MakerSpace promenade Newton, ZUP Nord.

copyright Laurent GUENEAU


copyright Freddy MAMANI - Patrice LOUBON


copyright Gauthier QUERCIA
 
 

 

L'ÉPIDERME DE LA VILLE photographies de Manuel BENCHÉTRIT

 

GILETS

AGENCE PAS D'EMPLOI

ACTE II


C'est à des rendez-vous exceptionnels que nous vous convions en avant première dans le
cadre du Mois de l'architecture Occitanie 2019 qui démarrera mi-mai.

Les Rencontres Images et Ville - RIV#15 POLIS, La ville et son organisation et la Biennale
Images et Patrimoine - BIP#5 La ville et son futur, viendront tour à tour peupler la ville de
Nîmes d'expositions, de projections, de performances, d'un séminaire et de restitutions
d'ateliers menés durant les mois passés.

Exceptionnelles à plus d'un titre, les invités d'honneur de la BIP sont pour la première fois,
des artistes et photographes chinois, ces propositions artistiques surgissent dans un contexte
national heurté qui fait de la ville, le théâtre d'une résistance sociale sans précédent.
Mais pas seulement à l'intérieur de la ville intra-muros car il est aussi question du péri-urbain.
Ce territoire qui conforme depuis les années 70 les nouvelles frontières de la POLIS.
Ces "marges" que les photographes de NegPos observent régulièrement et où évolue un
"nouveau" peuple qui a grandit à l'abri d'un état protecteur garant d'un contrat social actif
depuis la 2nde guerre mondiale... qui semble aujourd'hui froidement l'abandonner.

En avant-garde de la programmation des RIV, en forme d'hommage, nous consacrons ainsi,
deux expositions aux manifestations des Gilets Jaunes et un happening étonnant, l'ouverture
de la première Agence Pas d'Emploi...
 
Anonyme, Marcel figure emblématique des Gilets Jaunes du Gard.

Donnons nous l'occasion de nous retrouver pour célébrer ensemble cette lutte inédite et
porteuse de beauté et d'espoir. L'esthétique est en effet présente au coeur du mouvement
des Gilets Jaunes, "installations" sur les rond-points, constructions de cabanes aux architectures
vernaculaires, gilets "customisés", production "fleuve" d'images et de vidéos réalisées par les
acteurs eux-mêmes ou par des photographes. Curieusement, au même moment, c'est une des
plus grandes icônes de la mode et du luxe qui disparait, laissant derrière lui une image et un
message paradoxal, relatif à cet élément vestimentaire : "C'est jaune, c'est moche, ça ne va
avec rien, mais ça peut vous sauver la vie"!!! 
Prenons donc au mot ce bon vieux visionnaire
de Karl (!) et rêvons ensembles !!!

Les photographes GJ : Aïcha Terbeche, Claire beauvois, Eric Bres, Iselyne Perez-Kovacs,
Jonathan Dubosquet, Lahcene Abib, Patrice Loubon, Fati Dali, Marlène Charpail,
Nikita Fedrov, Paul Winkelkötter, Guillaume Navarro, Karine Voinchet, Luc Zoia,
Martin Noda, Stéphane Corre, Jean Segura, Fabrice Spica, Vitalia.

 

 

 

Et pendant ce temps là dans les quartiers de Nîmes...

22. février 2019 00:00 | Catégories :

LE FABLAB NEGPOS devient LE MAKERSPACE NEGPOS !

Nous vous informons que nous changeons de nom...

le FabLab NegPos se nomment désormais Le MakerSpace NegPos.

Vous pouvez toujours nous rendre visite du mercredi au vendredi de 10h à 17h avec diverses activités.

Nous vous proposons :

des visites d'expo

des formations à la photographie numérique et argentique



des démonstrations a l'impression 3D

des projections accompagnées au cinéma Le Sémaphore



La 3D fait son entrée à l'atelier NegPos à Valdegour!!!

Des rencontres, des échanges, des débats... 

Un contact permanent avec la population des quartiers de Nîmes.

Des sourires, des regards, une relation de confiance qui s'affirme.

Une aventure réelle...

Nous vous proposons de suivre la vie de NegPos à travers ces différents témoignages au fil des prochains épisodes...

Retrouvez nous en direct sur le journal facebook du MAKERSPACE NEGPOS

Retrouvez nos archives sur le blog FOSO (2003-2015) et avant 2003, sur le site "Album de quartier"

DANIELA MONTECINOS peintures et dessins CECI N'EST PAS UNE PHOTO

03. février 2019 14:20 | Catégories :

CECI N'EST PAS UNE PHOTO

DANIELA MONTECINOS peintures et dessins

Vernissage le vendredi 8 février 2019 à 18h30
exposition du 08/02/2019 au 23/03/2019


Ouvrant une nouvelle fenêtre d'exploration, la galerie NegPos dédie dès 2019 et ensuite
chaque année aux mois de février-mars une invitation à la peinture et à l’art.
Afin d'analyser ce qui lie art, peinture et photographie mais aussi de 
découvrir des artistes
et des peintres de très haut niveau. Pour cette 1ère édition 
de Ceci n'est pas une photo
nous donnons carte 
blanche à la peintre chilienne Daniela Montecinos.

Patrice Loubon

"La peinture tend bien moins à voir le monde qu'à en créer un autre."
André Malraux.

Le travail récent de Daniela Montecinos interroge la mémoire des images au travers de
ses toiles. Se servant de photographies d'acteurs ou d'actrices, d'écrivains ou de gens
plus ou moins célèbres, elle opte pour un recadrage de ces personnages tout en
leur assignant une nouvelle identité picturale. La photographie qui a toujours joué un
grand rôle chez elle, lui sert de support visuel et mémoriel, elle nourrit son imaginaire
de peintre grâce à ces clichés, les transforme radicalement en privilégiant des fragments.
(extraits).

Christian Skimao

BIOGRAPHIE

Née au Chili en 1964, elle vit et travaille en France depuis 2004.

Après un diplôme d’architecture et de graphisme à l’Université catholique de Valparaiso (1982-1984), elle poursuit des études d’art (BA) aux Etats- Unis, Massachussetts (1984-86) qu’elle complète, de 1986 à 1992 à l’Art Students’League de New York en peinture et gravure.

De 1993 à 2003, elle enseigne le dessin à la faculté d’arts plastiques de l’Université Finis Terrae de
Santiago du Chili.
Elle crée à Lyon avec le danseur et chorégraphe Marcelo Sepúlveda, les cours Mouvement & Traces, où danse et dessin interagissent.
En 2015 elle devient membre de la Fondation Taylor (Paris). Et depuis 2016 elle enseigne le dessin dans le département Arts Appliqués de l’Université de Nîmes.
Son travail a été récompensé par plusieurs bourses et prix aux Etats-Unis et au Chili : prix LIQUITEX à New York, prix du ministère de transports du Chili, prix Marco Bontà au Chili, entre autres.
En 2006, elle a été nommée pour le prestigieux prix ALTAZOR au Chili.

LIEUX DU TEMPS QUI PASSE

« Daniela Montecinos reste toujours imprécise. Son art est figuratif, mais elle ne livre que des bribes, des instants troubles. Les corps des hommes ou des animaux sont presque toujours tronqués, les objets flottent dans un entre-deux échappant au cours du temps et aux lois de l'apesanteur, les fonds abstraits gardent la mémoire du temps qui passe.
Daniela Montecinos s'intéresse aux traces, à la mémoire d'instants disparus ou en train de disparaître.
Elle construit un monde aux couleurs passées où la perte, la nostalgie et la douceur sont silencieuses, suggérées, murmurées. »

Stéphane CERRI - Journaliste Art et Culture

 

PÉRIMETRES HABITÉS PAR LA HOULE AFFECTIVE DE LA NOSTALGIE

« …Pour camper son vocabulaire Daniela Montecinos adopte divers supports et techniques : la toile,
le collage, le monotype retouché, mais privilégie le dessin. Pas le dessin de contour, particulier au
sculpteur, où le trait prend seul en charge le partage des valeurs, mais un graphisme fouillé, ramifié, zébré de stries et de maculatures. D’autres fois, la composition est conçue de superpositions, sinon de chevauchements organiques lumineux ou ombrés, ou bien de postures en positif -négatif, pendant que les plages vierges contribuent à la respiration de l’ensemble.

Tour à tour ramassé et fusant, le geste n’a rien ici d’anarchique, mais épouse la pensée qu’il impulse et en dirige la course nuancée, linéaire ou vibrante. Tensions interactives et pigmentations, mots signifiants et agrégats tachistes, coloris délavés et partitions sténographiées, scellent alors des alliances contrastées au sein de ces périmètres habités par la houle affective de la nostalgie. Enfin, un métier éprouvé et une main économe, fédérateurs d’une organisation spatiale juste et aérée, couronnent ces images essaimées de sonorités nocturnes et de soudaines fulgurances, où substance et motif s’avèrent indissociables… »

Texte de Gérard Xuriguera-2008

EXPOSITIONS (SÉLECTION)

2018 Corporación Cultural de Las Condes (solo), Santiago du Chili, Chili (solo)
2018 Questions de lieux, Galerie Le Corridor, Arles
2015 Errances, Objets d'hier (solo), Nîmes
2014 6 artistes chiliens en Europe, Ambassade du Chili, Berlin, Allemagne
2013 Transits, Ralph Arnold Fine Arts Center, (solo) Loyola University, Chicago
2013 Maison d’art Clos de la fontaine, St-Laurent-La-Vernède, Gard
2012 I am not animal, Crane Arts Center, Philadelphie, Etats unis
2012 Galerie Clinique des 2 Alice, Bruxelles
2011 Regard’Elles, Chapelle des Jésuites, Nîmes
2011 Opus rouge, Galerie Françoise Souchaud, Lyon
2010 Anima, Galerie du Chapitre (solo), Nîmes
2010 Salon ARTNîm, Galerie du Chapitre, Nîmes
2009 Au sein du18e Festival de cinéma latino-américain, exposition (solo), Biarritz
2009 Dessins, exposition (solo), Galerie GNG, Paris
2008 Maja-Nomade, exposition (solo), Galerie Anima(l), Lyon
2008 Stesk , exposition (solo), Galerie La Salamandre, Nîmes
2007 Maja-Nomade W.I.P., exposition (solo), Skam, Hambourg, Allemagne
2007 Œuvres sur papier , exposition (solo), El Observatorio, Santiago du Chili
2006 Chiens de rue, galerie Anima(l), Lyon
2006 9e Biennale d’art contemporain, La Havane, Cuba (collatéral)
2005 De siluetas y olvidos , exposition (solo), Galeria Patricia Ready, Santiago du Chili
2005 Tránsito suspendido, Musée des Beaux Arts, Santiago du Chili

PRÉSENTE DANS DE NOMBREUSES COLLECTIONS PUBLIQUES ET PRIVÉES

http://www.danielamontecinos.blogspot.com

Tags :

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE #13 RESIST(E) II - SPÉCIAL MEXIQUE

23. novembre 2018 18:39 | Catégories :
PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE #13 RESIST(E) II - SPÉCIAL MEXIQUE
DU 30 NOVEMBRE 2018 AU 31 JANVIER 2019
Projet soutenu par le Fonds national pour la culture et les arts du Mexique (FONCA).
Copyright Federico GAMA / Mazahuacholoskatopunk

Depuis 2007, NegPos propose et anime un ensemble d'expositions
et d'activités photographiques dans le cadre du Printemps photographique.
Celui-ci à l'origine positionné entre mai et juillet, existe aujourd'hui avec
toujours plus d'intensité, de novembre à janvier de chaque année.
Cette programmation se déroule dans les lieux gérés par l'association :
la galerie NEGPOS-FOTOLOFT et le FAB LAB NEGPOS mais aussi à travers
toute la ville dans plusieurs espaces institutionnels et éducatifs, partenaires 
réguliers de la manifestation : l'Université de Nîmes, la Maison des Adolescents
du Gard et l'Institut de Formation des Moniteurs Educateurs.

D'autre part, à travers un ancrage dans les quartiers populaires et périphériques
de la ville de Nîmes, la mission socio-culturelle et éducative de notre association est
au cœur de cet événement.

Les expositions rayonnent localement auprès de publics nombreux
et très différenciés en fonction des contextes.
Centré autour d'un groupe de photographes et/ou d'une thématique précise,
le Printemps photographique a aussi permis de consolider des relations avec
nos partenaires étrangers et de faire découvrir en France souvent pour
la première fois, les photographes de plusieurs pays.
Parmi les pays déjà invités figurent : le Maroc (2010), le Chili (2011) 
et l'Afrique du Sud (2017).

Cette année, d'un commun en accord avec Pia Elizondo commissaire associée
de l'événement, nous avons choisi le Mexique. D'une part, car nous travaillons
ensemble depuis longtemps et aussi avec d'autres artistes Mexicains tels que
Lourdes Grobet et Rive Diaz Bernal. D'autre part, car la photographie Mexicaine
n'étant pas forcément bien connue dans sa pluralité et dans toute sa qualité en
France, nous avons décidé d'en rendre compte de façon ample et diverse. 

Issu.e.s de diverses origines photographiques et d'esthétiques fort différentes :
du reportage au conceptuel, du subjectif au documentaire, tous les courants sont
balayés par le faisceau de notre sélection. Ainsi, 
les artistes invité.e.s
sont Dante Busquets, Rive Diaz Bernal, Pia Elizondo, Federico Gama,
Maya Goded, Lourdes Grobet, Raul Ortega et Javier Ramirez Limon 
ainsi que la spécialiste de l'histoire de la photographie au Mexique, 
Patricia Mendoza et la réalisatrice Trisha Ziff
Au programme bien sûr, des expositions, mais aussi un séminaire 
d'une journée et des 
projections de documents inédits en France.

Patrice LOUBON
Directeur artistique


Copyright Javier Ramirez Limon / Lettres à Pétrarque

AGENDA 
Printemps Photographique Mexique 2018 
RESIST(E) II
Toutes les expositions sont visibles du vendredi 30 novembre 2018 au 31 janvier 2018.
Certains lieux seront néanmoins fermés entre le 22/12/2018 et le 07/01/2018, en raisons des fêtes de
fin d'année, veuillez appeler pour vérifier.

SÉMINAIRE À L’UNIVERSITÉ DE NÎMES
le vendredi 30 novembre 2018 à partir de 9h30 jusqu’à 16h30
à la Bibliothèque Universitaire Site Vauban, Université de Nîmes, 1 rue du Dr Salan, Nîmes.
animé par Pia ELIZONDO, Javier RAMIREZ LIMON, Patrice LOUBON et Patricia MENDOZA

9h00 accueil du public
9h15 Présentation de RESIST(E) II Spécial Mexique par Pia Elizondo et Patrice Loubon
9h30 Projection The Fall de Pia Elizondo, suivi d'un échange.
10h15 Conférence Patricia Mendoza
11h15 Projection documents Javier Ramirez Limon et explications
12h Vernissage expositions Federico Gama + Javier Ramirez Limon + Pia Elizondo
14h15 Présentation du film L'homme qui a trop vu (El hombre que vio demasiado) de Trisha ZIFF
14h30 Projection du film
16h00 Échanges avec le public
17h00 Clôture de la journée

Plus de détails sur le séminaire ICI


Copyright Pia Elizondo / The fall

Javier RAMIREZ LIMON + Federico GAMA + Pia ELIZONDO
Vernissage le vendredi 30 novembre 2018 à 12h30
à la Bibliothèque Universitaire Site Vauban, Université de Nîmes, 1 rue du Dr Salan, Nîmes.
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 19h et le samedi de 9h à 12h30, tél : 04 66 36 45 40


Copyright Raul Ortega / Cuba : intense et magique

Raul ORTEGA + Maya GODED
Vernissage le vendredi 30 novembre 2018 à 19h
à la galerie NEGPOS FOTOLOFT, 1, cours Nemausus, Nîmes.
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h, tél : 04 66 76 23 96


Copyright Maya Goded / Sanacion-Cuerpo-Tierra

Dante BUSQUETS
Visite accompagnée le samedi 1er décembre 2018 à 15h
au FABLAB NEGPOS, 34, promenade Newton, Nîmes
Ouvert du lundi au vendredi de 14h à 18h et sur rdv au 06 61 32 87 93


Copyright Dante Busquets / Sateluco

Lourdes GROBET
Vernissage le lundi 3 décembre à 12h30 suivi d’une rencontre avec Lourdes GROBET autour de son dernier film.
à l’Institut de Formation des Moniteurs Educateurs 2117, Chemin Bachas, Nîmes.
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 18h, tél : 04 66 68 99 60


Copyright Lourdes Grobet / Equilibre et Résistance-Détroit de Béring

Rive DIAZ BERNAL
Vernissage le lundi 3 décembre à 18h30
Maisons des Adolescents, 34ter rue Florian, Nîmes
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h, tél: 04 66 05 23 46


Copyright Rive Diaz Berjnal / Back time

Pour plus d'informations sur les artistes et leur travaux se référer au Dossier de presse ICI.

 

Tags :

MINI MONO de Fatoumata DIABATÉ

05. octobre 2018 18:48 | Catégories :

MINI MONO de Fatoumata DIABATÉ

 

A propos de MINI MONO

MINI MONO est une forme de rétrospective d'une œuvre jeune et puissante, qui donne à découvrir
l'immense talent de Fatoumata Diabaté.
En effet si le travail de Fatoumata Diabaté rencontre aujourd'hui un succès mérité, loin de tous artifices
et de toutes tendances, c'est qu'il est tout d'abord d'une très haute qualité et d'une profonde authenticité.
Singulière, son œuvre puise à la fois dans le documentaire (Sutigi - À nous la nuit), le vernaculaire
et l'imaginaire (l'Homme en animal, l'Homme en objet) et sa dernière série "Caméléon" emprunte
des voies farouchement contemporaines et critiques. "Caméléon" évoque à travers d'habiles travestissements
et un jeu de rôles qui n'est pas sans rappeler l’œuvre historique de Cindy Sherman, le triste sort de femmes
qui n'hésitent pas à mettre leur vie en danger pour des questions de "paraître", tentant désespérément
de se blanchir la peau en usant de lotions nocives.

BIO
Fatoumata DIABATÉ, née le 19 septembre 1980 à Bamako, est une photographe malienne.
En 2002, après avoir passé neuf mois au centre de formation audiovisuel Promo femmes à Bamako, Elle est l’une des premières
à intégrer le Cadre de Promotion pour la Formation en Photographie de Bamako (CFP) qui vise à professionnaliser les photographes maliens,
initialement pour un stage de deux semaines. Repérée pour sa motivation et son talent, elle y restera finalement deux ans.
Elle complète ensuite sa formation en Suisse au Centre d'enseignement professionnel de Vevey, puis revient au CFP de Bamako
où elle devient assistante technique de 2007 à 2009. Ses études lui ont donné l'occasion de se perfectionner dans la photographie
argentique noir et blanc, et de participer à de nombreux ateliers au Mali ainsi qu'à l'étranger.
Elle participe à plusieurs expositions collectives et individuelles et obtient plusieurs récompenses, notamment le Prix Afrique en création
de l’Association Française d’Action Artistique (AFAA) obtenu lors de l'édition 2005 des Rencontres africaines de la photographie à Bamako
pour son œuvre Touaregs, en gestes et en mouvements.
Fatoumata Diabaté a également réalisé des reportages pour World Press Photo, Oxfam ou encore Rolex.
Depuis, reconnue internationalement, elle participe aux expositions collectives et elle réalise des expositions individuelles.
Portraitiste, photographe social, son travail se focalise principalement sur les femmes et les jeunes générations.
Son projet actuel est le «Studio Photo de la Rue» qu'elle installe dans les lieux festifs, avec décors et accessoires.
Monsieur et Madame tout-le-monde se font tirer le portrait dans les conditions des années 50-60 et repartent
avec leur propre photo en «noir et blanc».

Elle est représentée en France par la galerie NegPos.

http://fatoumatadiabate.com

RENCONTRES IMAGES ET VILLE #14 LA VILLE ET LES MOTS

27. mai 2018 21:13 | Catégories :

TÉLÉCHARGER LE DOSSIER DE PRESSE ICI

TÉLÉCHARGER LE DOSSIER DE PRESSE DU MOIS DE L'ARCHITECTURE OCCITANIE ICI

 

Tags :

LES DÉMONS DE TOSCA

30. avril 2018 15:37 | Catégories :

 

LES DÉMONS DE TOSCA

par Tina Merandon

une exposition du 10 mai au 5 juin 2018 à la galerie NegPos – Fotoloft.

Vernissage le vendredi 25 mai 2018 à partir de 18h30.

à l'occasion du vernissage performance musicale du violoncelliste Vincent COURTOIS

 

Des images sont produites par Tina Merandon, en résidence à Negpos et avec la Compagnie de l’Imprévu, ces derniers mois à Nîmes, mêlant animaux, humains, groupes enchevêtrés, corps en mouvement.
Cette exposition accompagne la création de Vincent Courtois, Les Démons de Tosca. A partir du célèbre Opéra de Puccini, Tosca, Tina Merandon interroge la notion de démon dans l’invention artistique, racine principale du projet de Vincent Courtois compositeur et violoncelliste, tout au long du processus créatif.
C’est une création libre et intuitive qui joue sur différentes variations ou champs et évoque subtilement ou d’une manière radicale, des émotions, démons ou fantasmes qui surgissent dérangent ou interpellent.
L’exposition est conçue pour être un espace immersif, évolutif, dans lequel le public peut se retrouver et plonger, dans un monde de matières visuelles qui s’inspirent des sons et musique de Tosca. Un paysage intérieur qui invite à dévoiler lentement de manière émotionnelle les enveloppes successives, les mémoires de strates mouvantes de l’imaginaire de chacun.
Le violoncelle étant une source d’inspiration, Tina Merandon désirait depuis longtemps travailler en lien avec la musique. Vincent Courtois fera une performance musicale le jour du vernissage à Negpos avant la création musicale proprement dite le 29 mai au Théâtre de Nîmes.
Les Démons de Vincent Courtois sont au cœur de la pratique de l’improvisation, des performances collectives, vers l’introspection et la recherche du chant intérieur. Cette installation visuelle qui l’accompagne, chacun finalement doit pouvoir la vivre comme une expérience primitive, intime et unique.

BIO
Tina Merandon vit à Paris. Elle mène depuis plusieurs années une recherche personnelle où les corps occupent une place prépondérante qu’ils soient rêvés, acrobatiques, formatés ou improvisés. Son travail tourne autour de la question des rapports de pouvoir au niveau politique, social ou intime. Lauréate du Prix jeune création 2003 pour sa série Syndromes, ses travaux sont régulièrement exposés et présents dans plusieurs collections institutionnelles et particulières. Sa collaboration avec le quotidien Le Monde pour des portraits de personnalités politiques et plusieurs résidences ont donné naissance à des livres : Escape et Vertigo, Diaphane éditions.

http://www.tinamerandon.com/

A noter : projection au Carré d'Art-Musée aux dates suivantes :

Du 23 au 31 mai 2018, du mardi au dimanche inclus, de 10h à 18h.
Il n'y aura pas de vernissage pour la projection.

Télécharger ICI le dossier de presse des Démons de Tosca 

galerie NegPos – Fotoloft

1, cours Némausus 30000 Nîmes – infos : 0466762396 / 0671080816

http://negpos.fr contact@negpos.fr

 

Tags :

STEINHOLT une histoire de l'origine des noms

04. mars 2018 16:32 | Catégories :

Steinholt - une histoire de l'origine des noms

par Christopher Taylor

 

Ce projet photographique a vu le jour d'une façon imprévue. Ma femme, Álfheiður, a revisité Þórshöfn, le village de son père dans l’extrême nord-est de l'Islande. Elle avait l’intention de réparer la croix qui marque l’emplacement de la tombe de sa grand-mère dans le cimetière situé à sept kilomètres du village.

Après s'être occupée de la tombe de sa grand-mère, Álfheiður avait envie de revoir la maison où ses grands-parents avaient vécu. Le propriétaire, un célibataire âgé nommé Agnar, ouvrit la porte et l'invita à prendre un café. En fermant les yeux, elle imagine la cuisine comme celle d'il y a 40 ans, avec ses odeurs - un mélange de café, de poisson séché et de fumée - comme si rien n'avait bougé.

En 1929, les grands-parents de ma femme ont construit une petite maison près de la mer à Þórshöfn où ils ont vécu pendant 40 ans. Ils la nomment Steinholt. Chaque été, lorsque Álfheiður était enfant, sa mère l’envoyait de Reykjavik chez ses grands-parents pour les vacances scolaires. Les souvenirs de ce temps passé à Þórshöfn en compagnie de sa grand-mère, dont elle porte le nom, sont parmi les plus heureux de son enfance.

L'année suivante après la visite d'Álfheiður, Agnar a déménagé à la maison de retraite du village. Se souvenant de ma femme enfant avec sa grand-mère, qui portaient toutes deux le nom Álfheiður, il jugea que Steinholt devait appartenir à ma femme et nous contacta à propos de la maison.

Le respect de la mémoire est le fil conducteur qui relie les événements qui précédent ces photographies. En cinq ans, la série prend progressivement forme à la lumière des histoires des ancêtres de ma femme, qui ont sillonné la région à la recherche de travail ou d'un endroit pour vivre. J'ai retracé leurs mouvements, voyageant souvent seul à pied dans le paysage.

Les photographies ne sont pas destinées à être documentaires. Le but est d'évoquer un point de vue personnel sur la valeur de la mémoire, l'esprit du lieu et de donner libre cours aux émotions que j'ai ressenties en explorant cette région austère et belle.

BIO

 


Christopher Taylor est un photographe autodidacte. Né en Angleterre à Skegness, il se tourne vers des études de zoologie à l’université de Sheffield puis deviendra chercheur au département de Zoologie de l’Université de Hull. Après quatre années de recherche de 1981 à 1984, il décide de voyager et part pour l’Asie. Ses premiers travaux seront présentés dès 1985 dans des galeries à Londres, Sheffield ou York. Aujourd’hui il est représenté par la galerie Camera Obscura à Paris et présent dans plusieurs collections : la collection de M+M Auer ;la Galerie municipale du Chateau d’Eau, Toulouse ; le Fonds National d’Art Contemporain, Paris ; l’Artothèque de Brest ; l’Artothèque de Grenoble ; l’Artothèque d’Angers ; la Fundació Forvm per la Fotografia, Tarragone, Espagne.

 

Tags :

PARIS/SHANGHAÏ Regards croisés

02. février 2018 00:00 | Catégories :

 

 

 

Tags :
Nos Partenaires