LES EXPOS DU MOIS - Agenda et rendez-vous

27. septembre 2015 00:00 | Catégories :

Du vendredi 12 février au 30 avril 2016

Faces cachées, photographie chilienne 1980-2015

Zaida González, Alejandro Hoppe, Alvaro Hoppe, Luis Navarro, Claudio Pérez et Leonora Vicuña

A la Maison de l'Amérique latine 217, Bld Saint Germain, 75006 Paris

Retrouvez toutes les informations sur le site dédié à l'exposition Faces cachées


 

Du vendredi 19 février au 22 mars 2016

Nontsikelelo VELEKO - Portraits, Dakar, 2008

Pierre Ndjami MAKANDA - 1+1-1x1 1 forme, des possibles…

Vernissage le vendredi 19 février à partir de 18h À la galerie NegPos – Fotoloft 1, cours Némausus 30000 Nîmes


Cette réunion inattendue inaugure pour NegPos une nouvelle page. Le continent Africain entraperçu via les regards Marocains des précédents Printemps photographique consacrés à ce pays (2010, 2015), ainsi que par le truchement de quelques autres expositions passées, telles celles de Maya Bracher, de Jean-Jacques Salgon, de Fatima Dali et de Moussa Djouder, semble avec ces deux expositions nous appeler à présent avec insistance. Si les travaux de Pierre Ndjami MAKANDA (Cameroun) et Nontsikelelo VELEKO (Afrique du Sud), ne partagent pas grand chose de commun et ne permettent pas d’estampillage africain particulier, il est évident que parties de leurs inspirations ne viennent pas simplement de leur fréquentation du contexte occidental. Ces recherches puisent indépendamment dans les formes et dans le motif, éléments qui sont en Afrique des registres de prédilection pour les artistes et aussi dans des façons de faire qui place le système D comme un moteur principal de l’acte de création. Pour l’un, le module « cagette » est décliné, répété à l’infini dans un principe d’accumulation. L’objet ingrat devenant finalement l’élément de base d’un jeu esthétique et plastique. Pour l’autre, c’est la personne de la rue qui se révèle être par son habillement élaboré et coloré, le support de la quête artistique. Dans ces deux observations du quotidien, où trames (les motifs, les couleurs) et cadres (la cagette, la rue) jouent un rôle bien précis, les deux artistes nous renvoie une vision heureuse du monde où l’humour, la légèreté et le ludique s’entremêlent. Et par les temps qui courent on ne peut que les en remercier.

Patrice Loubon

Pierre Ndjami MAKANDA - 1+1-1x1 1 forme, des possibles…

Une forme, la forme est «signifié» et «signifiant». La forme peut être «signifiant» et remplir la fonction, l’usage qu’on lui assigne.

En l’occurrence, il sera le cadre d’une mise en valeur esthétique d’un autre objet.

Elle peut être «signifié», telle une sorte de représentation mentale du concept, pour devenir partie d’un nouvel ensemble de lui-même.

« Au fur et à mesure de la réalisation du projet, je suis passé d’une représentation simple et concrète des objets ordinaires, voulu comme des snapshots de mon catalogue environnemental (1+1), à une recherche plus abstraite et complexe du traitement de la forme (1x1). D’abord en 2D, avec une recherche plus graphique, pour arriver à des représentations dans l’espace, en 3D ».

S’appuyant sur des modèles géométriques, s’inspirant des mises en abîme du graveur M. C. Escher et du travail de symbolisation de l’affichiste Charles Loupiot, Pierre Ndjami Makanda s’applique, ici, à reproduire, multiplier la forme pour créer de nouvelles structures. «1+1-1x1. Une forme des Possibilités » est un travail photographique numérique, à la fois classique, par la production en studio des images, et expérimental par l’utilisation des possibilités logicielles en matière de création d’images.


BIO

Né au Cameroun à l’heure des indépendances africaines, Pierre Ndjami Makanda arrive en France en 1968, dans le Paris du Quartier latin et des événements de Mai. Très jeune enfant, il prend alors conscience que la société conformiste dans laquelle il venait de débarquer se préparait à de profondes mutations sociales et culturelles. De cette période, il gardera un anticonformisme latent et une propension à s’opposer aux diktats de tous ordres. De ses 3 ans d’études en sciences humaines, à l’université Jussieu-Paris VII, il garde une curiosité, un goût, pour les systèmes, les formes d’organisations des sociétés humaines et les modes de vie de leurs populations. Autodidacte, il s’oriente vers la réalisation audiovisuelle et le photojournalisme. Il se forme, donc, au fil de rencontres sur les plateaux de tournage de courts et longs-métrages, de réalisateurs comme Julius Amédée Laou, René Feret ou David Achkar…


Nontsikelelo VELEKO - Portraits, Dakar, 2008

Dans les photos qu’elle a rapportées de ses balades dans l’espace urbain dakarois, la photographe Nontsikelelo Veleko met en scène l’architecture sous diverses expositions à la lumière naturelle, ainsi que la mode de la rue.

BIO

Nourrie des contre-cultures urbaines, Nontsikelelo Veleko (née en 1977 à Bodibe, en Afrique du Sud) capture les multiples langages visuels d'une redéfinition identitaire permanente, qui fait de l'Afrique du Sud son terrain de jeu privilégié. Attentive, en prise avec son environnement, Veleko interroge le métissage et décrypte l'espace public pour y révéler l'empreinte éphémère d'une Afrique cosmopolite et consciente. Plus qu'une approche didactique ou documentaire, ses portraits incitent à prendre le temps de s'arrêter et de sentir les nuances uniques du camouflage derrière l'uniforme.

http://www.afronova.com/artists/nontsikelelo-veleko-2/

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Fred Soumier - Du 6 mai au 11 juin 2015 Mon Inde au cours des rues

05. juin 2015 10:47 | Catégories :

Fred Soumier

- Du 6 mai au 11 juin 2015

Mon Inde au cours des rues

« De ces ballades/errances, je ne retiens que des instants pas tout à fait aléatoires. Composés avec la géométrie du cœur, ces fragments presque improbables me racontent mieux que je ne saurais le faire. Loin d’une quelconque objectivité, ils n’expriment que mon regard, ma sensibilité. Presque l’état de mon humeur au clic du déclencheur. Mon envie : raconter la rue qui me nourrit au fil de mes pas. Hétéroclite, chaotique. Fluide et chaleureuse. Chaleureuse de toutes ses présences : humaines, animales, spirituelles, mécaniques… Des présences habitées par la plus belle lumière qui puisse être donnée à un photographe : la lumière intérieure. Merci à tous ceux que j’ai rencontré : Coin de rue, marchand, vache, tchouk tchouk ou voile pudique sur le visage. Merci pour votre présence profonde, sincère et disponible qui a rechargé d’humain mon cœur d’européen.».

© Fred Soumier
A l’école de la deuxième chance
Vernissage le  mercredi 6 mai à 12h

80 Avenue Jean Jaurès, 30900 Nîmes
T : 04 66 81 65 25
horaires : tous les jours sauf samedi et dimanche de 9h à 19h.

© Fred Soumier


BIOGRAPHIE

Né en 1959, tombé en photographie dans les odeurs des bains du Labo d'un grand père qui lui apprit à voir le monde dans "l'écran " de son Rolleyflex. Depuis toujours curieux de saisir le spectacle de la vie. Sur scène ou dans la rue. Inlassable arpenteur des rues de toutes contrées, photographe « péripatéticien », il s’attache à garder vivant des moments figés. Peu l’importe les formats, les écoles, les classifications tant qu’un rythme se dessine dans l’image. Tant que le spectateur peut s’y raconter une histoire et promener son œil au gré des éléments qui la composent…

Vernissage - du vendredi 29 mai 2015 - Christina Zück, Sandy Flinto & Pierrick Grobety, Sophie Mabille

29. mai 2015 00:00 | Catégories :

CHRISTINA ZÜCK

- du vendredi 29 mai à partir de 12h00 (détails au dessous)

Vernissage  Conquête du domaine du trottoir 

 
Henri Cartier-Bresson, auteur de portraits déjà « classiques », avait dit, «on doit montrer les gens en relation avec eux-mêmes, c’est-à-dire, représenter le silence intérieur». Chaque une des photographies reste silencieuse. Une des caractéristiques fondamentales du medium est son habilité à extraire les objets de son contexte strident et/ou dramatique.  Au contraire de la TV où des films ; la photographie fonctionnent sans un «voice-over».  Néanmoins, les photos «parlent». Cartier-Bresson cherchait toujours «l’instant décisif». Alors, si vous arrivez à l’attraper, le monde s’arrête de respirer, les éléments d’une réalité qui jusqu’alors nous échappait, se figent, et la personne photographiée commence à raconter son histoire.» Christina Zück fait des portraits de rue en fête. Elle trouve grande partie de ses sujets dans les festivals et autres carnavals des rues allemandes. »
 

© Christina Zück

Christina Zück photographe allemande, vit à Berlin.
Elle a étudié la photographie et la théorie de l'art à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, puis à New York et Karlsruhe. Elle expose internationalement son travail depuis 1996.

SANDY FLINTO & PIERRICK GROBETY

- du vendredi 29 mai à partir de 18h30 (détails au dessous)

Topographies sonores

 
S’éloignant de la cartographie la plus utilisée aujourd’hui, la cartographie informatique, Sandy Flinto et Pierrick Grobéty proposent une installation plastique et sonore du tissu urbain des différents quartiers de la ville de Nîmes. La topographie sert de base au travail pictural et sculptural ; tendis que les sons et les bruits qu’émet la ville se transforment en musique. Les tableaux s’écoutant au casque permettent de s’immerger au cœur de l’atmosphère des quartiers et de son identité.

BIOGRAPHIE

Pierrick Grobéty est né en 1983 en Suisse où il a suivi une formation de batterie et se forme comme autodidacte dans la composition, la direction et l’interprétation musicale et sonore. En 2008 il débute un développement musical sur trois ans: durant la première année travaille la rythmique corporelle, la deuxième année il se focalise sur les objets de la vie courante. Riche de ces expériences, il fabrique ses propres instruments.

BIOGRAPHIE

Sandy Flinto est née au Luxembourg en 1983. Elle se diplôme en art plastique à l’Accademia di Belle Arti di Ravenna. Elle débute son travail en se focalisant principalement sur l’installation, la performance et la vidéo. Elle participe à de nombreuses expositions au Luxembourg et en Italie. 

SOPHIE MABILLE

- du vendredi 29 mai à partir de 18h30 (détails au dessous)
Vernissage FRAGMENTS URBAINS
FRAGMENTS URBAINS est un ensemble d’oeuvres composées de plusieurs images où la photographie devient matière première et un élément modulaire constitutif d’un rythme avec des passages entres les ombres et les lumières. La ville, la rue deviennent motif. Les prises de vues rapprochées et répétitives viennent troubler notre perception du réel. Le jeu de dé-construction et re-construction donne lieu à des ensembles abstraits qui ouvrent une fenêtre sur un monde onirique, au-delà du réel. Là où tout un chacun ne verrait que les traces de notre réalité, j’interroge sur notre folie de conquérir et de normer notre façon de vivre. »
  

© Sophie Mabille

Sophie Mabille vit et travaille à Paris. Diplômée d’un doctorat de commerce international, Paris et de SVA, School of VISUAL ARTS, NewYork. Elle utilise la photographie comme moyen d’expression depuis l’âge de 16 ans. S’ensuit une parenthèse de 10 ans où elle travaille pour de grands groupes. En 2002, elle reprend son cheminement personnel et se consacre à ses projets artistiques. Sophie Mabille puise son inspiration comme par immersion, par frottement. Ces instants d’émotion, elle les traduit en images. Des images classiques par essence et pourtant totalement contemporaines par cette présence à l’être qu’elle nous révèle dans sa simplicité.

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"AMERIKAZ" de Sam SULAAH et "ERRANCES" de Daniela MONTECINOS

26. mai 2015 00:00 | Catégories :

Daniela Montecinos
Sam Sulaah

Vernissage mardi 26 mai à 18h30
Lieu: chez Objets d'hier
4ter rue Graverol, 30000 Nîmes
Horaires d'ouverture: Les vendredi et samedi 10h à 19h ou sur rendez-vous.
T: 06 30 40 81 10

 

SAM SULAAH


AMERIKAZ

Du 26 mai au 30 Juin 2015

©Sam Sulaah

"A travers une dizaine de villes des continents américains, Sam Sulaah extrait l'essence de cette Amérique au sens large, fruit étrange de la colonisation, de la dépossession, du mélange et de la ségrégation..."

BIOGRAPHIE

Sam Sulaah, artiste d’origine pakistanaise est né à Port-au-Prince en 1956. Il vit et travaille actuellement à La Havane, Cuba. Après une jeunesse tumultueuse dans les faubourgs de la capitale haïtienne, il s’exile à New York chez une vieille tante avocate de renom, qui l’accueille comme son propre fils tout en lui ouvrant les portes de la «grosse pomme». C’est ici qu’il commence à développer certaines pratiques artistiques au sein de l’Art Students League où il va étudier durant 3 ans la photographie et le dessin. Il publie durant les années 80 et 90 de nombreux reportages dans la presse écrite newyorkaise sur les communautés haïtiennes de New York. En 2011, il réalise le film Cries in the Wind: A Documentary on Haiti sous le pseudonyme de Sulaah Bien-Aimé. Parallèlement, il mène un travail de fond depuis le début des années 2000 sur les méfaits de l’ultralibéralisme dans la société nord-américaine. Ce travail s’inscrit à la fois dans la grande tradition documentaire nord-américaine et une logique plus conceptuelle où s’appuyant sur les façons de faire de cette même photographie, il manipule les codes et les références avec beaucoup d’humour et d’habileté.


DANIELA MONTECINOS


ERRANCES

Du 26 mai au 30 Juin 2015

©Daniela Montecinos

"A travers une iconographie persistante qui se déplace d'une oeuvre à l'autre, elle crée un véritable code qui nous conte des histoires de précarité dans lesquelles les animaux et les hommes sont submergés, au bord de l'histoire, aux limites de leurs vies: évocation des chiens errants, de soldats aux yeux furtifs. Tout un univers de silhouettes capturées par le dessin, parvenant à créer un ensemble où l''éphémère (l'oubli) règne." .

BIOGRAPHIE

Daniela Montecinos est née en 1964 à Vina del Mar au Chili. Depuis 1988 elle expose régulièrement aux Etats-Unis, au Chili, en Amérique centrale et dernièrement, en France et en Allemagne. A partir de 1997, elle dirige également des séminaires au Chili et est invitée aux Etats-Unis en 1998 et 2002 où elle participe à un workshop de monotype à San Francisco, Californie dans le prestigieux Aurobora Press Atelier. Son travail a été récompensé par plusieurs prix aux Etats-Unis (Liquitex Prize 1993, Prix de peinture du Salon Talca au chili en 1997, deux bourses des Amis des Arts au Chili en 1996 et 1998, prix Rodoarte du Ministère de transports au Chili et prix Marco Bonta (dessin) en 2001). En 2006 elle a été nommée pour le prix ALTAZOR au Chili. Suite à la rencontre du photographie français Patrice Loubon, elle s'installe à Nîmes en 2003..

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David Icart - du 21 mai au 30 juin 2015 - Une ZUP "invisible"

21. mai 2015 00:00 | Catégories :

David Icart

- du 21 mai au 30 juin 2015

Une ZUP "invisible",

Rendez-vous jeudi 21 mai à partir de 17h00 au Collège Diderot à la ZUP Nord avec le photographe David Icart qui nous fait découvrir une ZUP "invisible", nocturne et terriblement attractive, telle un fruit défendu. A découvrir ci-dessous..

©David Icart
"La ZUP Nord aussi connue sous le nom de Valdegour se situe au nord de Nîmes. À l'époque de sa construction par Xavier Arsène-Henry, en 1961, la Zup Nord-Valdegour qui se voulait un progrès certain au niveau de l'habitat et du confort domestique, était habitée par une population mélangée, appartenant aux classes moyennes, qui très vite est partie pour être bientôt remplacée par une population issue de l'immigration, de toutes les immigrations. Loin du centre-ville est née une certaine vie autarcique, en quasi circuit fermé. Mais dans ce béton, il arrive aussi que de belles plantes viennent à pousser. Ainsi en est-il des images du photographe et résident de Valdegour, David Icart, qui, à travers son regard à la fois réaliste et empreint de poésie, d'onirisme, nous relate l'envers du décor, ou plutôt entre en profondeur dans ce qui constitue son environnement... David Icart, la trentaine, autodidacte et iconoclaste, aime à explorer toutes les figures, les formes, styles et traitements photographiques (Light Painting, longues poses, macro, expositions multiples, traitement HDR…) Chroniqueur et reporter à la fois social et urbain, il s'attache à restituer l'environnement dans lequel il évolue et est de fait le témoin privilégié des scènes souvent nocturnes de “l'underground” de la cité (rodéo, tagueurs en action…) dans ces entrailles, dans le cœur de ces populations."

Pierre Ndjami Makanda


©David Icart


BIOGRAPHIE

Né en 1981, il vit à Nîmes. Adepte d'une photographie où se côtoient registres oniriques et sociaux, il exerce depuis quelques années en autodidacte, documentant sur la vie nocturne et l'urbanisme du quartier de Valdegour à Nîmes. 

Vernissage le jeudi 21 mai à 17h
Au Collège Diderot, 601 rue Neper 30900 Nîmes
T : 04 66 27 91 00

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Pia Elizondo - Du 7 mai au 15 juin 2015

07. mai 2015 00:00 | Catégories :

Pia Elizondo

- Du 7 mai au 15 juin 2015

LOS PASOS DE LA MEMORIA

« Pour toi, ville, lèvres entrouvertes d'escargots et leurs ondes invisibles, mon crâne avec des pointes d'obsidienne, mes dents intactes et un grand oeil, de bruyères, pour juger ce qui tremble derrière chaque masque ... »

Francisco Hernandez


© Pia Elizondo

à la Galerie NegPos-Fotoloft Vernissage

le jeudi 7 mai 2015 à partir de 18h30 ouvert ensuite à la demande.
1, cours Némausus 30000 Nîmes
T : 04 66 76 23 96
M: 0671 08 08 16

http://negpos.fr
contact@negpos.fr

© Pia Elizondo

BIOGRAPHIE


Née à Mexico en 1963. A partir de 1985, elle a fait de la photographie sa profession. Son travail a été exposé en Amérique latine, aux États-Unis et en Europe. En 1994, elle est le bénéficiaire de la subvention «Jeunes créateurs" (Fondo Nacional para la Cultura y las Artes) pour développer un projet sur la ville de Mexico qui sera largement exposé. Depuis 2001, elle est membre du Sistema Nacional de Creadores de Arte du Mexique. Elle réside en France depuis 2003, et depuis lors, son travail est distribué par l'Agence VU à Paris. Après sa présélection au Prix de la Fondation pour la photographie CCF (HSBC aujourd'hui), le Fonds National pour l'Art Contemporain (FNAC) acquiert une partie de ses deux séries "Los pasos de la memoria» et «Jungle d'asphalte».

© Pia Elizondo

Pascal Deleuze - Le 7 mai 2015 à 18h30 - Improvisations cartographiques

07. mai 2015 00:00 | Catégories :

Pascal Deleuze

- Le 7 mai 2015 à 18h30 à l'occasion du vernissage des expositions de Pia Elizondo et Jean-Christophe Béchet

Improvisations cartographiques.

Pascal Deleuze, tel le joueur de flute du conte des frères Grimm nous emportera dans sa mélopée sinueuse comme les rues d'un centre ancien, au fil de ses Improvisations cartographiques, à l'occasion du vernissage de Pia Elizondo et Jean-Christophe Béchet le jeudi 7 mai à partir de 18h30..


©Pascal Deleuze

BIOGRAPHIE

Né à Paris en février 1969. Diagnostiqué schizophrène depuis l’âge de 16 ans, il s’affirme comme performeur et musicien, apprend la trompette et la musique en autodidacte auprès de Joëlle Léandre, Guillaume Orti, Jean Morières et Pascale Labbé.
Se passionne depuis et exerce la musique improvisée libre, le chant chamanique et angélique, allie à chacune de ses prestations la performance, développe son propre langage, ses propres partitions quelques fois révélées par les dessins de Michel Cadière, comme pour la suite opératique La vraie de vrai histoiredu soufffllle (Galerie Pannetier, 2010).
Ses influences sont nombreuses et variées : Charlemagne Palestine, Laurie Anderson, Jac Berrocal, le performeur Steven Cohen, le danseur Bill T Jones, l’artiste brut à qui il dédie chacune de ses partitions Adolf Wölfli.

à la Galerie NegPos-Fotoloft Vernissage

le jeudi 7 mai 2015 à partir de 18h30 ouvert ensuite à la demande.
1, cours Némausus 30000 Nîmes
T : 04 66 76 23 96
M: 0671 08 08 16

http://negpos.fr
contact@negpos.fr
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Jean-Christophe Béchet - Du 7 mai au 15 juin 2015 Marseille ville natale.

05. mai 2015 10:41 | Catégories :

Jean-Christophe Béchet

- Du 7 mai au 15 juin 2015

Marseille ville natale.

"Marseille appartient à qui vient du large"

« Marseille est un ensemble de villages, une suite de petites entités. (...) Là où Tokyo, New York, Paris et bien d'autres imposent leur architecture, leur signature visuelle, Marseille s'échappe de tous les côtés. Ici c'est le son, pas seulement l'accent, mais les paroles, le bruit, le vent, qui, avec le soleil, créent l'unité de la ville... 
Marseille est d'abord pour moi la ville de mon enfance, de mes souvenirs, de mes premières photos et de mes premières amours, oui c'est une ville sensuelle et distante, chaleureuse et froide, excessive et cachée, inquiétante et débonnaire, vulgaire et enthousiasmante...
Je ne photographie pas de la même manière Tokyo et Marseille. Quand on débarque quelque part sans rien connaître, on voit des choses que les habitants du lieu ne voient pas. »
.

©Jean-Christophe Béchet

A Marseille,

Jean-Christophe Béchet n'est pas dans l'état du voyageur. Il raconte sa ville natale comme dans un récit autobiographique, de manière subjective, non exhaustive. Il photographie un paysage habité - les gens sont comme des marqueurs d'espace, avec leur manière de se tenir, de se vêtir... Une robe estivale évoque la sensualité du sud.


©Jean-Christophe Béchet


à la Galerie NegPos-Fotoloft Vernissage

le jeudi 7 mai 2015 à partir de 18h30 ouvert ensuite à la demande.
1, cours Némausus 30000 Nîmes
T : 04 66 76 23 96
M: 0671 08 08 16

http://negpos.fr
contact@negpos.fr

©Jean-Christophe Béchet

BIOGRAPHIE

Né en 1964 à Marseille, Jean-Christophe Béchet vit et travaille depuis 1990 à Paris. Après des études d’économie et de photographie, il travaille comme photographe de presse avant d’intégrer la rédaction du magazine Réponses Photo où durant 20 ans il est photographe et rédacteur en chef des Hors Séries. Refusant de choisir entre le noir et blanc et la couleur, l’argentique et le numérique, le 24x36 et le moyen format, il cherche à chaque fois le « bon outil » adapté au projet photographique poursuivi.
1, cours Némausus 30000 Nîmes
T : 04 66 76 23 96
M: 0671 08 08 16

Programmation - Groupe de recherche Regards sur la ville - Du 5 mai au 11 juin 2015

05. mai 2015 00:00 | Catégories :

Programmation


 

Groupe de recherche Regards sur la ville -

Du 5 mai au 11 juin 2015
Nîmes, vues de la rue

Patrice Loubon

à la Bibliothèque universitaire - site Vauban  
1, rue du Dr Salan 30000 Nîmes  T :   04 66 36 45 40
Horaires : du lundi au vendredi de 8h à 19h, et le samedi de 9h à 12h30.
 

©Erick Soyer-Molinero

© Marie-France Bussy

© Laurence Coussirat

© Gérard Jeanjean

© Magali Fabre

© Vanessa Landeta

© Marcelle Boyer

© Stéphanie Dubus

© Hervé Bussy


Rencontres Images et Ville: Street photography - du 28/04/2015 au 31/07/2015

28. avril 2015 00:00 | Catégories :

Bonjour !


Après leur brillante ouverture célébrée par l'exposition Casa-Paris : Déambulations de Jaâfar Akil, nous avons le plaisir de vous inviter à la suite du lancement des expositions de la 11ème édition des Rencontres Images et Ville: Street photography qui ont lieu du 28/04/2015 au 31/07/2015.


© Violette Bule


Depuis 1997, NegPos propose chaque année de découvrir la ville par les regards aigüs de ces marcheurs et observateurs infatigables que sont les photographes. De facette en facette, telle un diamant aux mille et une surfaces ciselées, la ville est ainsi décryptée, dévoilée, dérushée.
(Lire la suite)


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