RENCONTRES IMAGES ET VILLE #14 LA VILLE ET LES MOTS

27. mai 2018 21:13 | Catégories :

TÉLÉCHARGER LE DOSSIER DE PRESSE ICI

TÉLÉCHARGER LE DOSSIER DE PRESSE DU MOIS DE L'ARCHITECTURE OCCITANIE ICI

 

Tags :

LES DÉMONS DE TOSCA

30. avril 2018 15:37 | Catégories :

 

LES DÉMONS DE TOSCA

par Tina Merandon

une exposition du 10 mai au 5 juin 2018 à la galerie NegPos – Fotoloft.

Vernissage le vendredi 25 mai 2018 à partir de 18h30.

à l'occasion du vernissage performance musicale du violoncelliste Vincent COURTOIS

 

Des images sont produites par Tina Merandon, en résidence à Negpos et avec la Compagnie de l’Imprévu, ces derniers mois à Nîmes, mêlant animaux, humains, groupes enchevêtrés, corps en mouvement.
Cette exposition accompagne la création de Vincent Courtois, Les Démons de Tosca. A partir du célèbre Opéra de Puccini, Tosca, Tina Merandon interroge la notion de démon dans l’invention artistique, racine principale du projet de Vincent Courtois compositeur et violoncelliste, tout au long du processus créatif.
C’est une création libre et intuitive qui joue sur différentes variations ou champs et évoque subtilement ou d’une manière radicale, des émotions, démons ou fantasmes qui surgissent dérangent ou interpellent.
L’exposition est conçue pour être un espace immersif, évolutif, dans lequel le public peut se retrouver et plonger, dans un monde de matières visuelles qui s’inspirent des sons et musique de Tosca. Un paysage intérieur qui invite à dévoiler lentement de manière émotionnelle les enveloppes successives, les mémoires de strates mouvantes de l’imaginaire de chacun.
Le violoncelle étant une source d’inspiration, Tina Merandon désirait depuis longtemps travailler en lien avec la musique. Vincent Courtois fera une performance musicale le jour du vernissage à Negpos avant la création musicale proprement dite le 29 mai au Théâtre de Nîmes.
Les Démons de Vincent Courtois sont au cœur de la pratique de l’improvisation, des performances collectives, vers l’introspection et la recherche du chant intérieur. Cette installation visuelle qui l’accompagne, chacun finalement doit pouvoir la vivre comme une expérience primitive, intime et unique.

BIO
Tina Merandon vit à Paris. Elle mène depuis plusieurs années une recherche personnelle où les corps occupent une place prépondérante qu’ils soient rêvés, acrobatiques, formatés ou improvisés. Son travail tourne autour de la question des rapports de pouvoir au niveau politique, social ou intime. Lauréate du Prix jeune création 2003 pour sa série Syndromes, ses travaux sont régulièrement exposés et présents dans plusieurs collections institutionnelles et particulières. Sa collaboration avec le quotidien Le Monde pour des portraits de personnalités politiques et plusieurs résidences ont donné naissance à des livres : Escape et Vertigo, Diaphane éditions.

http://www.tinamerandon.com/

A noter : projection au Carré d'Art-Musée aux dates suivantes :

Du 23 au 31 mai 2018, du mardi au dimanche inclus, de 10h à 18h.
Il n'y aura pas de vernissage pour la projection.

Télécharger ICI le dossier de presse des Démons de Tosca 

galerie NegPos – Fotoloft

1, cours Némausus 30000 Nîmes – infos : 0466762396 / 0671080816

http://negpos.fr contact@negpos.fr

 

Tags :

STEINHOLT une histoire de l'origine des noms

04. mars 2018 16:32 | Catégories :

Steinholt - une histoire de l'origine des noms

par Christopher Taylor

 

Ce projet photographique a vu le jour d'une façon imprévue. Ma femme, Álfheiður, a revisité Þórshöfn, le village de son père dans l’extrême nord-est de l'Islande. Elle avait l’intention de réparer la croix qui marque l’emplacement de la tombe de sa grand-mère dans le cimetière situé à sept kilomètres du village.

Après s'être occupée de la tombe de sa grand-mère, Álfheiður avait envie de revoir la maison où ses grands-parents avaient vécu. Le propriétaire, un célibataire âgé nommé Agnar, ouvrit la porte et l'invita à prendre un café. En fermant les yeux, elle imagine la cuisine comme celle d'il y a 40 ans, avec ses odeurs - un mélange de café, de poisson séché et de fumée - comme si rien n'avait bougé.

En 1929, les grands-parents de ma femme ont construit une petite maison près de la mer à Þórshöfn où ils ont vécu pendant 40 ans. Ils la nomment Steinholt. Chaque été, lorsque Álfheiður était enfant, sa mère l’envoyait de Reykjavik chez ses grands-parents pour les vacances scolaires. Les souvenirs de ce temps passé à Þórshöfn en compagnie de sa grand-mère, dont elle porte le nom, sont parmi les plus heureux de son enfance.

L'année suivante après la visite d'Álfheiður, Agnar a déménagé à la maison de retraite du village. Se souvenant de ma femme enfant avec sa grand-mère, qui portaient toutes deux le nom Álfheiður, il jugea que Steinholt devait appartenir à ma femme et nous contacta à propos de la maison.

Le respect de la mémoire est le fil conducteur qui relie les événements qui précédent ces photographies. En cinq ans, la série prend progressivement forme à la lumière des histoires des ancêtres de ma femme, qui ont sillonné la région à la recherche de travail ou d'un endroit pour vivre. J'ai retracé leurs mouvements, voyageant souvent seul à pied dans le paysage.

Les photographies ne sont pas destinées à être documentaires. Le but est d'évoquer un point de vue personnel sur la valeur de la mémoire, l'esprit du lieu et de donner libre cours aux émotions que j'ai ressenties en explorant cette région austère et belle.

BIO

 


Christopher Taylor est un photographe autodidacte. Né en Angleterre à Skegness, il se tourne vers des études de zoologie à l’université de Sheffield puis deviendra chercheur au département de Zoologie de l’Université de Hull. Après quatre années de recherche de 1981 à 1984, il décide de voyager et part pour l’Asie. Ses premiers travaux seront présentés dès 1985 dans des galeries à Londres, Sheffield ou York. Aujourd’hui il est représenté par la galerie Camera Obscura à Paris et présent dans plusieurs collections : la collection de M+M Auer ;la Galerie municipale du Chateau d’Eau, Toulouse ; le Fonds National d’Art Contemporain, Paris ; l’Artothèque de Brest ; l’Artothèque de Grenoble ; l’Artothèque d’Angers ; la Fundació Forvm per la Fotografia, Tarragone, Espagne.

 

Tags :

PARIS/SHANGHAÏ Regards croisés

02. février 2018 00:00 | Catégories :

 

 

 

Tags :

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE SPÉCIAL AFRIQUE DU SUD

17. novembre 2017 00:00 | Catégories :

RESIST(E)

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE 2017 - SPÉCIAL AFRIQUE DU SUD

TÉLÉCHARGER ICI LE DOSSIER DE PRESSE DE RESIST(E).

VISIONNER ICI LE DOCUMENTAIRE RÉALISÉ PAR SAMY MOUMENI.

RENCONTRES IMAGES ET VILLE #13 LES HABITANTS

07. mai 2017 18:07 | Catégories :

Téléchargez le dossier de presse ICI

 

et pour la Biennale Images et Patrimoine, c'est ICI

A CORPS ROMPU - FATIMA MAZMOUZ

11. mars 2017 15:29 | Catégories :

 

 

RELATIVE DATING - OLGA STEFATOU

07. février 2017 17:40 | Catégories :

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE 2016

17. décembre 2016 17:31 | Catégories :

Tags :

LES ESPACES D'UN CHANTIER

05. septembre 2016 18:30 | Catégories :

LES ESPACES D’UN CHANTIER - ORLÉANS, 2010-2013

« Je suis née à Orléans. À 24 ans je suis partie vivre dans le Gard, au Sud de la France. C’est pour enseigner le dessin à l’École supérieure d’art et de design que je suis retournée chaque semaine à Orléans pendant quelques années.
J’ai alors découvert une ville nouvelle, bouleversée, transformée et revivifiée par le chantier de la 2è ligne du tram.
À travers les saisons, de jour et de nuit, j’ai photographié avec curiosité, étonnement et jubilation les ouvriers, les passants et l’espace graphique en mouvement. »


M-D.Guibal, 2016

 

Les espaces d’un chantier

Un chantier perturbe, encombre, gêne, provoque des déviations… Quand on lui tombe dessus, en se baladant en ville, on est généralement plus intéressé par la construction en devenir que par ce phénomène éphémère qu’est le chantier, et on est soulagé quand c’est terminé. Cette construction en devenir, en l’occurrence, est un tramway, mais c’est justement le côté éphémère que Marie-Dominique Guibal a gravé dans le marbre photographique. Non pas pour faire un reportage sur ce tramway en devenir, mais pour jouer avec ces lignes, ces couleurs et ces compositions temporaires que le chantier crée – le temps du chantier. Le côté éphémère est bien symbolisé par ce cycliste, quasi-figé par la photo, parce que c’est le chantier qui avance, dans le flou du mouvement. Ou encore par les traces d’un pas laissé sur le goudron vierge, aussi lisse que la surface de l’eau, réfléchissant l’immeuble d’en face. La personne qui a laissé ces traces, s’est-elle envolée ou est-elle revenue sur ses pas ?

Les ouvriers deviennent un élément de composition, comme le sont les lignes formées par les rails et les plots de séparation, et comme les couleurs. Et comme sur le chantier même, ici aussi les ouvriers jouent un rôle central, mais dans la construction d’une dynamique de la composition de l’image : c’est eux qui mettent en jeu les lignes et les couleurs. Un jeu de couleurs épurées dans le chantier sous la neige, où une tache jaune ou bleue ou noire, ne fait que renforcer la bichromie de la photo.

Ce n’est pas seulement de photo en photo que Marie-Dominique Guibal nous propose ces jeux de lignes et de couleurs, ces compositions, mais aussi dans les triptyques ou dans des ensembles encore plus grands. Des photos qui se répondent et se complètent, qui jouent ensemble et qui se renforcent. Les traces au sol, éphémères, en rose-fluo et vert fluo, bien sûr, mais aussi le jeu de lumières, de l’aube à la lumière artificielle de la nuit. La nuit qui crée des tableaux hyperréalistes de scènes insolites, où même les quelques passants semblent être perdus, se retournant pour voir le panneau bleu et vérifier si on va dans le bon sens. La nuit ? Non, c’est la photographe qui crée ces aventures d’un chantier. Des aventures qui permettent même d’imaginer qu’un ovni est descendu pour présenter un théâtre de marionnettes. Voilà, ce qu’un regard photographique porté sur un chantier peut révéler !

Kees Bakker

Kees Bakker est historien de cinéma, spécialisé en cinéma documentaire. Ancien directeur de la Fondation européenne Joris Ivens (Pays-Bas), de l’Institut Jean Vigo (Perpignan) et ancien conservateur de la Cinémathèque de Toulouse, auteur de nombreux articles sur le cinéma documentaire, il est actuellement consultant en écriture documentaire, programmateur pour le festival documentaire de Lussas et chargé de cours à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3 (Cinéma), ainsi qu’à l’ESAV de Toulouse (Documentaire).

Nos Partenaires