MINI MONO de Fatoumata DIABATÉ

05. octobre 2018 18:48 | Catégories :

MINI MONO de Fatoumata DIABATÉ

 

A propos de MINI MONO

MINI MONO est une forme de rétrospective d'une œuvre jeune et puissante, qui donne à découvrir
l'immense talent de Fatoumata Diabaté.
En effet si le travail de Fatoumata Diabaté rencontre aujourd'hui un succès mérité, loin de tous artifices
et de toutes tendances, c'est qu'il est tout d'abord d'une très haute qualité et d'une profonde authenticité.
Singulière, son œuvre puise à la fois dans le documentaire (Sutigi - À nous la nuit), le vernaculaire
et l'imaginaire (l'Homme en animal, l'Homme en objet) et sa dernière série "Caméléon" emprunte
des voies farouchement contemporaines et critiques. "Caméléon" évoque à travers d'habiles travestissements
et un jeu de rôles qui n'est pas sans rappeler l’œuvre historique de Cindy Sherman, le triste sort de femmes
qui n'hésitent pas à mettre leur vie en danger pour des questions de "paraître", tentant désespérément
de se blanchir la peau en usant de lotions nocives.

BIO
Fatoumata DIABATÉ, née le 19 septembre 1980 à Bamako, est une photographe malienne.
En 2002, après avoir passé neuf mois au centre de formation audiovisuel Promo femmes à Bamako, Elle est l’une des premières
à intégrer le Cadre de Promotion pour la Formation en Photographie de Bamako (CFP) qui vise à professionnaliser les photographes maliens,
initialement pour un stage de deux semaines. Repérée pour sa motivation et son talent, elle y restera finalement deux ans.
Elle complète ensuite sa formation en Suisse au Centre d'enseignement professionnel de Vevey, puis revient au CFP de Bamako
où elle devient assistante technique de 2007 à 2009. Ses études lui ont donné l'occasion de se perfectionner dans la photographie
argentique noir et blanc, et de participer à de nombreux ateliers au Mali ainsi qu'à l'étranger.
Elle participe à plusieurs expositions collectives et individuelles et obtient plusieurs récompenses, notamment le Prix Afrique en création
de l’Association Française d’Action Artistique (AFAA) obtenu lors de l'édition 2005 des Rencontres africaines de la photographie à Bamako
pour son œuvre Touaregs, en gestes et en mouvements.
Fatoumata Diabaté a également réalisé des reportages pour World Press Photo, Oxfam ou encore Rolex.
Depuis, reconnue internationalement, elle participe aux expositions collectives et elle réalise des expositions individuelles.
Portraitiste, photographe social, son travail se focalise principalement sur les femmes et les jeunes générations.
Son projet actuel est le «Studio Photo de la Rue» qu'elle installe dans les lieux festifs, avec décors et accessoires.
Monsieur et Madame tout-le-monde se font tirer le portrait dans les conditions des années 50-60 et repartent
avec leur propre photo en «noir et blanc».

Elle est représentée en France par la galerie NegPos.

http://fatoumatadiabate.com

RENCONTRES IMAGES ET VILLE #14 LA VILLE ET LES MOTS

27. mai 2018 21:13 | Catégories :

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LES DÉMONS DE TOSCA

30. avril 2018 15:37 | Catégories :

 

LES DÉMONS DE TOSCA

par Tina Merandon

une exposition du 10 mai au 5 juin 2018 à la galerie NegPos – Fotoloft.

Vernissage le vendredi 25 mai 2018 à partir de 18h30.

à l'occasion du vernissage performance musicale du violoncelliste Vincent COURTOIS

 

Des images sont produites par Tina Merandon, en résidence à Negpos et avec la Compagnie de l’Imprévu, ces derniers mois à Nîmes, mêlant animaux, humains, groupes enchevêtrés, corps en mouvement.
Cette exposition accompagne la création de Vincent Courtois, Les Démons de Tosca. A partir du célèbre Opéra de Puccini, Tosca, Tina Merandon interroge la notion de démon dans l’invention artistique, racine principale du projet de Vincent Courtois compositeur et violoncelliste, tout au long du processus créatif.
C’est une création libre et intuitive qui joue sur différentes variations ou champs et évoque subtilement ou d’une manière radicale, des émotions, démons ou fantasmes qui surgissent dérangent ou interpellent.
L’exposition est conçue pour être un espace immersif, évolutif, dans lequel le public peut se retrouver et plonger, dans un monde de matières visuelles qui s’inspirent des sons et musique de Tosca. Un paysage intérieur qui invite à dévoiler lentement de manière émotionnelle les enveloppes successives, les mémoires de strates mouvantes de l’imaginaire de chacun.
Le violoncelle étant une source d’inspiration, Tina Merandon désirait depuis longtemps travailler en lien avec la musique. Vincent Courtois fera une performance musicale le jour du vernissage à Negpos avant la création musicale proprement dite le 29 mai au Théâtre de Nîmes.
Les Démons de Vincent Courtois sont au cœur de la pratique de l’improvisation, des performances collectives, vers l’introspection et la recherche du chant intérieur. Cette installation visuelle qui l’accompagne, chacun finalement doit pouvoir la vivre comme une expérience primitive, intime et unique.

BIO
Tina Merandon vit à Paris. Elle mène depuis plusieurs années une recherche personnelle où les corps occupent une place prépondérante qu’ils soient rêvés, acrobatiques, formatés ou improvisés. Son travail tourne autour de la question des rapports de pouvoir au niveau politique, social ou intime. Lauréate du Prix jeune création 2003 pour sa série Syndromes, ses travaux sont régulièrement exposés et présents dans plusieurs collections institutionnelles et particulières. Sa collaboration avec le quotidien Le Monde pour des portraits de personnalités politiques et plusieurs résidences ont donné naissance à des livres : Escape et Vertigo, Diaphane éditions.

http://www.tinamerandon.com/

A noter : projection au Carré d'Art-Musée aux dates suivantes :

Du 23 au 31 mai 2018, du mardi au dimanche inclus, de 10h à 18h.
Il n'y aura pas de vernissage pour la projection.

Télécharger ICI le dossier de presse des Démons de Tosca 

galerie NegPos – Fotoloft

1, cours Némausus 30000 Nîmes – infos : 0466762396 / 0671080816

http://negpos.fr contact@negpos.fr

 

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STEINHOLT une histoire de l'origine des noms

04. mars 2018 16:32 | Catégories :

Steinholt - une histoire de l'origine des noms

par Christopher Taylor

 

Ce projet photographique a vu le jour d'une façon imprévue. Ma femme, Álfheiður, a revisité Þórshöfn, le village de son père dans l’extrême nord-est de l'Islande. Elle avait l’intention de réparer la croix qui marque l’emplacement de la tombe de sa grand-mère dans le cimetière situé à sept kilomètres du village.

Après s'être occupée de la tombe de sa grand-mère, Álfheiður avait envie de revoir la maison où ses grands-parents avaient vécu. Le propriétaire, un célibataire âgé nommé Agnar, ouvrit la porte et l'invita à prendre un café. En fermant les yeux, elle imagine la cuisine comme celle d'il y a 40 ans, avec ses odeurs - un mélange de café, de poisson séché et de fumée - comme si rien n'avait bougé.

En 1929, les grands-parents de ma femme ont construit une petite maison près de la mer à Þórshöfn où ils ont vécu pendant 40 ans. Ils la nomment Steinholt. Chaque été, lorsque Álfheiður était enfant, sa mère l’envoyait de Reykjavik chez ses grands-parents pour les vacances scolaires. Les souvenirs de ce temps passé à Þórshöfn en compagnie de sa grand-mère, dont elle porte le nom, sont parmi les plus heureux de son enfance.

L'année suivante après la visite d'Álfheiður, Agnar a déménagé à la maison de retraite du village. Se souvenant de ma femme enfant avec sa grand-mère, qui portaient toutes deux le nom Álfheiður, il jugea que Steinholt devait appartenir à ma femme et nous contacta à propos de la maison.

Le respect de la mémoire est le fil conducteur qui relie les événements qui précédent ces photographies. En cinq ans, la série prend progressivement forme à la lumière des histoires des ancêtres de ma femme, qui ont sillonné la région à la recherche de travail ou d'un endroit pour vivre. J'ai retracé leurs mouvements, voyageant souvent seul à pied dans le paysage.

Les photographies ne sont pas destinées à être documentaires. Le but est d'évoquer un point de vue personnel sur la valeur de la mémoire, l'esprit du lieu et de donner libre cours aux émotions que j'ai ressenties en explorant cette région austère et belle.

BIO

 


Christopher Taylor est un photographe autodidacte. Né en Angleterre à Skegness, il se tourne vers des études de zoologie à l’université de Sheffield puis deviendra chercheur au département de Zoologie de l’Université de Hull. Après quatre années de recherche de 1981 à 1984, il décide de voyager et part pour l’Asie. Ses premiers travaux seront présentés dès 1985 dans des galeries à Londres, Sheffield ou York. Aujourd’hui il est représenté par la galerie Camera Obscura à Paris et présent dans plusieurs collections : la collection de M+M Auer ;la Galerie municipale du Chateau d’Eau, Toulouse ; le Fonds National d’Art Contemporain, Paris ; l’Artothèque de Brest ; l’Artothèque de Grenoble ; l’Artothèque d’Angers ; la Fundació Forvm per la Fotografia, Tarragone, Espagne.

 

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PARIS/SHANGHAÏ Regards croisés

02. février 2018 00:00 | Catégories :

 

 

 

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PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE SPÉCIAL AFRIQUE DU SUD

17. novembre 2017 00:00 | Catégories :

RESIST(E)

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE 2017 - SPÉCIAL AFRIQUE DU SUD

TÉLÉCHARGER ICI LE DOSSIER DE PRESSE DE RESIST(E).

VISIONNER ICI LE DOCUMENTAIRE RÉALISÉ PAR SAMY MOUMENI.

RENCONTRES IMAGES ET VILLE #13 LES HABITANTS

07. mai 2017 18:07 | Catégories :

Téléchargez le dossier de presse ICI

 

et pour la Biennale Images et Patrimoine, c'est ICI

A CORPS ROMPU - FATIMA MAZMOUZ

11. mars 2017 15:29 | Catégories :

 

 

RELATIVE DATING - OLGA STEFATOU

07. février 2017 17:40 | Catégories :

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE 2016

17. décembre 2016 17:31 | Catégories :

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